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Le Blog de Marcus Da Writer

CULTURE - LITTERATURE : APPEL AUX JEUNES AUTEURS AFRICAINS

28 Février 2014 , Rédigé par Da Writer Publié dans #De moi à vous, #Chroniques, #Le mot de l'Observateur

CULTURE - LITTERATURE : APPEL AUX JEUNES AUTEURS AFRICAINS

Il est temps de faire sonner l'alarme afin que tous les jeunes auteurs africains puissent l'entendre et se réveiller, enfin. C'est notamment le but de ce texte et de cette action que nous initions. Par jeunes auteurs, ne voyez pas ici une relation à l'âge, mais plutôt au nombre d’œuvres publiées. Un jeune auteur serait donc à notre sens une personne qui n'aurait pas publié plus de deux livres. Notre présente action est la conséquence d'un constat fait en quatre années d'observation de la sphère littéraire africaine francophone. Il faut le reconnaître : la littérature africaine d'expression française souffre énormément. Le problème n'est certainement pas le manque d'éditeurs ou d'auteurs, de bons auteurs car, pour en avoir rencontrés en grand nombre durant ces quatre dernières années d'observation, nous pouvons affirmer que des gens qui écrivent, ce n'est pas ce qui manque à l'Afrique francophone, et des éditeurs, nous en voyons naître presque chaque nouvelle année. Ce qui manque à cette littérature africaine d'expression française, ce sont des institutions sérieuses et des gens honnêtes pour accompagner ces jeunes auteurs dans ce vaste monde de l'édition. Et là, malheureusement, nous africains francophones sommes très en retard, pour ne pas dire défavorisés, par rapport à nos confrères de l'Afrique anglophone. Cela est la conclusion à laquelle nous étions arrivés quatre ans auparavant, laquelle conclusion est encore aujourd'hui d'actualité. Les acteurs du monde littéraire africain francophone ne soutiennent pas, ou très peu, les jeunes auteurs, les contraignant à s'adresser massivement à des éditeurs étrangers, lesquels, il faut le dire, ne sont pas plus soucieux du développement de la culture littéraire africaine, qu'ils ne le sont du développement de leurs entreprises. Bien entendu, des exceptions, il y en a partout. Mais lorsqu'il s'agit de mettre la main sur elles, cela devient une véritable gageure.

Que se passe-t-il aujourd'hui dans la sphère littéraire africaine ?

Récemment, nous échangions avec un jeune auteur sénégalais originaire de Thiès, qui nous faisait savoir qu'il écrivait depuis plus de sept ans dans le plus grand silence. Et cela n'était pas dû à quelque timidité de sa part ou quelque manque de confiance en ses œuvres. Chaque nouvelle année, nous a-t-il révélé, il envoyait ses œuvres (romans et recueils de poésie) à des maisons d'éditions africaines. Et chaque nouvelle année, il en venait à la même conclusion : « l'édition en Afrique, c'est de la merde. » Si encore ces éditeurs se donnaient la peine, comme le font maladroitement leurs homologues français, d'envoyer la même sempiternelle lettre de refus, cela aurait été acceptable. Mais non ! Ces éditeurs préfèrent mieux nourrir l'espoir de l'auteur, et garder son œuvre là où il sera le moins utile, ce, pendant une durée indéfinie. Et pendant ce temps-là, cet auteur, se refusant de se laisser gagner par le désespoir, continue de croire, d'espérer voir son œuvre sortir au grand jour, enfin. Mais puisque même la foi a ses limites, il finit un jour par tirer un trait sur les maisons d'éditions africaines, les jugeant, non pas incompétentes – ce qui aurait supposé qu'elles essayent, mais font maladroitement leur travail – mais totalement inutiles, et avec raison, du reste.

Il est vrai que ce cas de figure n'est pas le seul, car des auteurs publiés par des maisons d'édition africaines, il en existe, bien que ceux-ci se raréfient d'année en année. Qu'arrive-t-il à ces nouveaux auteurs publiés, ceux-là qu'on qualifie avec les plus beaux superlatifs lorsque leurs œuvres sortent de l'ordinaire ? Rien du tout. Après la publication de leurs œuvres, ces jeunes auteurs sont tout simplement oubliés, les éditeurs préférant s'intéresser aux nouveaux nouveaux. Nous avons eu à échanger avec pas mal de jeunes auteurs victimes de cet abandon par leur éditeur. Et pourtant, ces auteurs sont fiers de dire qu'ils se sont faits publier, et fiers de montrer par quel éditeur ils l'ont été. Mais est-ce que l'éditeur en question est aussi fier de parler de ses auteurs ? Oui, bien entendu, quand ceux-ci se sont déjà fait un nom, soit de par leur fonction outre l'écriture, ou grâce à quelque concours de littérature remporté. Dans le cas contraire, ils n'intéressent pas, et leurs œuvres encore moins.

En Afrique, du moins en Afrique francophone, on ne fait malheureusement que la promotion des œuvres de grands auteurs. Les autres, pour ne pas dire les « petits auteurs », ceux-là qui n'ont pu se constituer un comité de lecteurs, sont tout simplement écartés. Mais l'on nous ressassera qu'il faut que les jeunes se mettent à écrire, qu'il faut qu'ils participent à la renaissance de la littérature africaine, qu'il faut qui reprennent le flambeau, qu'il faut, qu'il faut et cetera, et cetera. Flagorneries insipides, que nous dirons. Nous pourrions certainement nous tromper, mais quelle est cette maison d'édition africaine qui a songé à présenter son auteur, entendez un jeune et nouvel auteur, dans les médias afin que l’œuvre de celui-ci soit connue et vendue ? Depuis le temps que nous entendons parler de nouveaux auteurs, jamais encore nous en avons vu invités sur un plateau-télé afin de présenter leurs ouvrages. Si cela s'est fait, cela a certainement dû être l'initiative de l'auteur en question, et non une proposition de son éditeur. Méjugés dans leurs propres pays, sur leur propre continent, les jeunes auteurs africains francophones n'ont d'autres choix que de se tourner vers les éditeurs étrangers, français en particulier, lesquels font des offres toujours plus alléchantes que leurs homologues africains. D'ailleurs, même sans ces offres, ces éditeurs français seraient forcément meilleurs, vu qu'ils savent au moins envoyer des lettres de refus, quoi qu'elles soient aussi dénuées d'objectivité que leurs louanges aux œuvres retenues.

Que font les éditeurs français des œuvres des jeunes auteurs africains ?

Tout jeune auteur africain qui a un jour reçu une lettre d'acceptation de son œuvre par une maison d'édition française, quelle qu'elle soit, a été aux anges. Ce n'est pas la lettre d'acceptation en tant que telle qui le réjouit, mais le fait de se dire qu'il sera publié par une maison d'édition française, alors que celles africaines ont négligé son œuvre. A ses yeux de novices, et surtout d'auteur candide, cela donne plus de crédit à son œuvre. Il se voit comme un Marc Levy, un Guillaume Musso ou un Pierre Lemaître, se vendant à des centaines de mille d'exemplaires, car, bien évidemment, il croit en son œuvre et à la portée de celle-ci. Aveuglé par son rêve, il s’imagine s'enorgueillir d'avoir été publié par un éditeur français, et cela l'empêche de voir la réalité. Il est très rare que ces jeunes auteurs analysent la lettre d'acceptation en question. Comme pour l'admission à une université américaine, ils ne se limitent qu'à la première phrase, ou plutôt aux premiers mots : « Nous sommes très heureux de vous... », le reste étant secondaire à leurs yeux. Avant de lire ladite lettre dans son intégralité, ils vont d'abord prendre le temps de jubiler, de rêver un tout petit peu, et de faire savoir que leur œuvre a enfin été acceptée. Ensuite, ils se mettent à la lecture de ladite lettre et découvrent la proposition de leur nouvel éditeur. Là il y a deux cas majeurs.

Dans le premier cas, le contrat d'édition proposé n'est pas à compte d'éditeur, mais plutôt à compte d'auteur, c'est-à-dire que l'auteur prend en charge la totalité des frais d'édition, ce qui, à notre sens, est une arnaque, d'autant que le code de la propriété intellectuelle souligne que : « Le contrat d’édition est le contrat par lequel l’auteur d’une œuvre de l’esprit ou ses ayants droit cèdent à des conditions déterminées à une personne appelée éditeur le droit de fabriquer ou de faire fabriquer en nombre des exemplaires de l’œuvre, à charge pour elle d’en assurer la publication et la diffusion. » Dans le contrat d'édition à compte d'auteur, tous les frais sont à la charge de l'auteur. Il y a aussi un autre contrat dans lequel l'auteur et l'éditeur se partagent les frais, mais cela non plus ne devrait pas se faire dans la véritable édition. C'est à l'éditeur de prendre en charge la totalité des frais de publication et de diffusion de l’œuvre. Malheureusement, de nombreux jeunes auteurs africains, ignorant tout du monde de l'édition, tombent dans ce piège, et se lancent dans une recherche effrénée de fonds pour financer la publication de leur œuvre. Autant mieux faire de l'auto-édition, pendant qu'on y est ! Au moins, là, l'auteur garde la totalité de ses gains.

Dans l'autre cas, le second, l'éditeur propose à l'auteur un contrat à compte d'éditeur, c'est-à-dire qu'il prend en charge la totalité des frais, mais avec quelques conditions qui font que l'auteur sort toujours perdant, qui plus est lorsqu'il est un parfait inconnu. Car, il faut le dire, le nom de l'auteur est l'un des éléments qui font vendre un livre. Si le nom rappelle une certaine œuvre lue quelque part, ou une personne dont on a entendu parler, la curiosité fait qu'on a tout de suite envie d'acheter son livre. Mais lorsqu'il s'agit d'un parfait inconnu, la peur de tomber sur une mauvaise œuvre, et perdre ainsi son argent, fait qu'on préfère mieux acheter ce que l'on connaît. Combien de gens prennent le risque de tester un nouvel auteur ? S'il y en a qui le font, ils se basent sans doute sur la couverture ou la quatrième de couverture. Or, rares sont les œuvres de nouveaux auteurs avec de belles couvertures et des quatrième de couverture alléchantes, car, pour une couverture originale, il faut payer. En outre, dans ces contrats à compte d'éditeur, il est mentionné que l'auteur ne commencera à toucher ses fameux 10% qu'après un certain nombre d'exemplaires vendus, ce qui laisse le temps à l'éditeur d'entrer dans ses fonds. Il est par ailleurs mentionné que l'auteur ne percevra ses intérêts qu'à une durée bien déterminée, par trimestre ou semestre : une éternité avant de percevoir le moindre centime. N'ayant pas le choix, beaucoup de jeunes auteurs se disent qu'il est préférable de choisir cette voie-là plutôt que de n'être pas publiés du tout. Mais à la fin, ils constatent que le résultat est le même. Même après avoir été publiés, ces auteurs demeurent de parfaits inconnus, à moins que la chance soit de leur côté et que le bouche-à-oreille fasse son effet. Ces auteurs-là ne seront pas invités lors des salons du livre ou autres manifestations destinées à promouvoir les livres nouvellement publiés. De ce fait, ils retournent à la case de départ, dans l'inconnu, avec la seule satisfaction d'un exemplaire de leur livre publié, que par bonté, l'éditeur leur offre.

Quelle est notre action et son but ?

Si nous avons décidé de faire appel aux jeunes auteurs africains, c'est parce que nous avons constaté qu'ils sont de plus en plus nombreux à tomber dans ces pièges, et de plus en plus nombreux à abandonner leur rêve de voir leur ouvrage, sur lequel ils ont travaillé pendant Dieu seul sait combien de temps, être publié, à cause d'éditeurs malvenus et malhonnêtes. Nous sommes arrivés à cette conclusion que si nous ne faisons rien pour nous-mêmes, nous risquons de ne jamais voir nos œuvres publiées, à l'instar de celles de ces grands auteurs qui ont longtemps été, et sont encore, nos modèles.

Il y a un an de cela, nous avons mis au point une agence appelée Les Littérateurs, laquelle a pour ambition d'accompagner les jeunes auteurs depuis le processus d'écriture jusqu'à la publication de leur œuvre. Cependant, nous avons été confrontés au même problème : les œuvres qui dorment dans les maisons d'éditions, ou les auteurs qui n'ont plus foi, et préfèrent laisser leurs œuvres dormir dans leurs tiroirs. Pour permettre aux jeunes auteurs de se faire une place dans le monde littéraire africain francophone, et redorer le blason de la littérature africaine qui semble souffrir d'un manque de nouveauté, nous avons songé à une solution, laquelle nécessite le concours des jeunes auteurs africains francophones qui désirent voir leurs œuvres être publiées, et surtout se faire une place dans la sphère littéraire africaine. Entourés essentiellement de jeunes issus de différents domaines d'activité (journalistes, webmasters, infographistes, auteurs, blogueurs, imprimeurs et cetera), nous avons mis en place, non pas une véritable maison d'édition comme cela se voit aujourd'hui, mais ce qui pourrait s'en approcher. Notre objectif étant de voir le maximum de jeunes auteurs émérites se faire publier, nous avons pensé à un crowdfunding comme solution, ce qui, en français, signifie financement participatif.

Le procédé est très simple. Au préalable, nous formerons une sorte d'association des jeunes auteurs africains, lesquels devront tous être actifs, aussi bien sur le plan financier que sur le plan de la communication et de la promotion de nos activités. Lorsque l'un des auteurs a une œuvre qu'il désire faire publier, celle-ci est soumise au comité de lecture de l'agence Les Littérateurs, afin de subir les corrections qu'il faut. Ensuite, l’œuvre est présentée à l'ensemble des jeunes auteurs membres, afin que chacun d'eux puisse participer au financement de sa publication. Les frais de participation seront les mêmes pour tous. Ces frais comprendront entre autres les frais de conception (mise en page et création de couverture), d'impression, et de promotion (sur différentes plate-formes). Les différents auteurs membres auront pour devoir de participer activement à la promotion de l’œuvre publiée, en en parlant autour d'eux, et sur leurs sites internet ou blogs s'ils en tiennent. A chacun des auteurs membres sera offert, en signe de remerciement, un exemplaire dédicacé du livre publié. Les pourcentages des gains seront partagés entre l'agence Les Littérateurs (qui fournit les différents services) et l'auteur. Cet auteur, même après avoir été publié, s'engagera à participer au financement des œuvres de ses confrères, jusqu'à ce qu'il décide de ne plus être membre. Un site internet sera créé afin que les différentes œuvres publiées puissent être visibles sur la toile, et accessibles en format numérique (PDF, Epub, mobi, mobiPocket). Le catalogue sera créé en fonction des différentes œuvres proposées. Les auteurs membres échangeront via un site de forum ou un groupe fermé sur Facebook, où ils pourront faire la critique des œuvres proposées, et également faire leur suggestions.

Le projet a déjà été lancé au Sénégal, et nous y travaillons en collaboration avec l'agence Da Promoter Agency et ses partenaires, et différents jeunes soucieux du devenir de la culture littéraire africaine francophone. Si vous êtes un jeune auteur qui peine à se faire publier ; si vous avez été victime de l'un des cas précités ; si vous aussi avez constaté qu'il n'y a presque pas de promotion pour les jeunes auteurs en Afrique francophone, et que vous aimeriez participer activement à ce changement, nous vous invitons à nous rejoindre en nous contactant via e-mail à cette adresse : leslitterateurs@gmail.com

Nous vous prions de bien faire attention à la qualité de votre mail, car votre éligibilité en dépendra. Ne seront éligibles que ceux qui auront montré un véritable intérêt pour la littérature africaine d'expression française. Vous pouvez également, dans votre mail, poser vos questions ou faire de nouvelles suggestions pouvant bonifier ce projet.

Pour avoir une meilleure idée de ce que nous aimerions créer pour l'Afrique francophone, nous vous invitons à visiter le site du Commonwealth Writers en cliquant ici.

Dans l'espoir de vous compter parmi nous,

recevez nos plus chaleureuses salutations.

Marcus da Writer

Jeune Auteur Africain

Avec quatre livres publiés

Panafricaniste amoureux de la culture.

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ndiaye 13/07/2017 05:05

bonsoir mon cher, j'ai trébuché sur le blog par hasard et je vous encourage pour ce combat. Toutes fois, je vous invite à lire la foi du raisonnement un essai qui incite à la réalité.

Grâce Minlibé 08/09/2015 23:13

Très bel article

Grâce Minlibé
Auteur de

Grâce Minlibé 08/09/2015 23:15

Oups! Un message parti trop vite :D
http://goo.gl/393hnI

sakho ibrahima sory 08/06/2015 02:01

Bonjour, je salus vivement le projet en tant que jeune auteur africain ayant deja 2 oeuvres publiees et 3 deja pretes pour publications, mais par ailleurs, peine enormement dans tous les domaines du monde litteraire. Ainsi, je vous exhorterais a mettre egalement des mecanismes en place resoudant ces lacunes et problemes, si vous le pouvez, pour le bien de tous et de ces jeunes auteurs que nous sommes, sinon c'est le demain de l'afrique qui se meurt petiti a petit. Merci...

Passe partout 28/02/2014 16:49

bonjour M.D.W
Je te remercie d'abord et je salue cette initiative. J’ai jamais publié un livre, raison pour laquelle, peut être je ne sais pas exactement ce qui se passe dans les maisons d’édition. Certainement il faut un changement radical à cette situation, le plus rapidement possible. Car, à lisant tes écris, on sent nettement que la plume de la nouvelle génération souffre et sa pensée est négligée.
Ensuite, comme tu le sais, et comme tu le fait « entreprendre » est la clé de réussite pour tout le monde ; notamment pour nous les jeunes. Dans un paragraphe tu as développé l’idée selon laquelle le jeune auteur n’est pas connu par le grand public. Ceci constitue un handicape majeur, dans la mesure où la maison d’édition aussi veut que ses produits soient bien vendus. Malheureusement, aujourd’hui on est beaucoup plus orienté vers la promotion de jeunes soit disant talent, qui ne se limite qu’a la danse et à la musique en général en oubliant les intellectuels. Ce débat ne devait même pas être à l’ordre du jour, car il existe aujourd’hui au Sénégal beaucoup de chaines de télévision. En lieu et place de certaines émissions qui n’apportent rien d’utile au peuple sénégalais, je pense qu’on devait penser plutôt à faire la promotion de ces jeunes auteurs. Il est temps de leur tendre le micro afin que le grand publique puisse avoir un aperçu de celui ou celle qui sera bientôt sur le marché.
En plus, parlant de l’auteur lui-même ; c’est a lui maintenant de s’entreprendre, de faire sa propre publicité. N’attendons pas à ce que monsieur X le fasse pour nous. Aujourd’hui tout le monde peut se faire un nom sur un réseau social comme facebook. Moi en tout cas, jusqu’ici facebook constitue ma maison d’édition. Le reste viendra tout seul ; créer son propre site internet, ou avoir un blog comme tu l’a si bien fait, sont des voies et moyens pour te faire un nom et te faire connaitre par le grand public.
Bonne continuation