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Le Blog de Marcus Da Writer

LA CONFIANCE EN SOI : COMMENT LA DEVELOPPER ?

17 Septembre 2014 , Rédigé par Da Writer Publié dans #Coaching

LA CONFIANCE EN SOI : COMMENT LA DEVELOPPER ?

Cela vous est-il déjà arrivé d’avoir une idée de génie, un projet de malade, une envie de faire quelque chose de vraiment, alors vraiment courageux, comme aborder cette superbe personne que vous voyez tous les jours par exemple, mais, sans savoir pourquoi, alors que vous étiez tout enthousiaste il y a quelques minutes, votre enthousiasme boit la tasse et vous ne faites finalement rien, vous laissez tomber, vous vous dégonflez ? Et parallèlement, vous est-il déjà arrivé de voir une personne banale, mais alors vraiment banale, moche à souhait, idiote comme ses pieds, mais qui étrangement réussi beaucoup mieux que vous, que cela soit dans les affaires comme dans les relations sociales ? Si vous avez déjà eu affaire à l’une ou l’autre ou à ces deux situations, alors vous savez à peu près ce qu’est la confiance en soi, car c’est ce qui fait la différence entre ceux qui réussissent et ceux qui renoncent.

LA CONFIANCE EN SOI : KESAKO ?

Définir ce qu’est la confiance en soi, je crains de ne pas en être capable. A mon sens, c’est un ressenti, un sentiment. Je peux cependant dire ce qu’elle n’est pas : un but, une quête, une chose qu’on peut atteindre. On n’atteint pas la confiance en soi : on la développe en la nourrissant tous les jours. La confiance en soi est cette assurance qui vous pousse à croire que vous méritez ce que vous désirez obtenir et que vous êtes capable, aussi bien que tous les autres êtres humains de la terre, de l’obtenir. D’aucuns croient que c’est quelque chose d’inné, et d’autres, qu’on l’acquiert. Je suis de ceux qui pensent que c’est quelque chose d’inné, car toute personne naît avec une bonne dose de confiance en soi, laquelle est parfois détruite par l’entourage immédiat, les aléas de la vie, ou un seul grand échec. Je suis également de ceux qui croient qu’on l’acquiert, car je pense que ceux qui ont perdu cette confiance en eux, peuvent la retrouver. Il faut pour ce faire suivre trois étapes : reconnaître et accepter son manque de confiance en soi ; décider de tout faire pour la retrouver ; et faire ce qu’il faut pour la développer. Rares sont cependant les personnes qui reconnaissent, avouent ne pas avoir confiance en elles. La plupart préfèrent le déni, car l’on croit que c’est mal, voire rabaissant de ne pas avoir confiance en soi, surtout lorsqu’on est déjà un adulte. Or, cela est tout à fait naturel. Il n’existe pas une seule personne au monde qui ait ad vitam aeternam confiance en elle. Ces personnes qui recourent au déni sont comme des malades qui pensent qu’en refusant d’admettre leur maladie, celle-ci va disparaître toute seule. Ce n’est absolument pas le cas avec la confiance en soi. Il ne s’agit pas d’une simple migraine passagère. Le manque de confiance en soi est une réelle maladie qui a besoin d’être traitée comme il se doit. C’est d’ailleurs une maladie que vous aurez à vie. Il faut quotidiennement prendre des doses de confiance en soi, et ce, suivant les différents domaines dans lesquels vous vous investissez et vos objectifs dans chacun d’eux. Permettez-moi de vous raconter une anecdote.

COMMENT AI-JE PRIS CONSCIENCE DE MON MANQUE DE CONFIANCE EN MOI ?

A l’époque, j’avais 13 ans. J’étais un garçon intelligent, tout mignon, tout propre, et qui n’avait aucun mal à échanger avec les adultes sur des sujets aussi cruciaux que la politique, la religion etc. Dans mon milieu de prédilection, c’est-à-dire au sein de ma famille et de mon entourage immédiat, je passais pour un enfant qui avait confiance en lui, car j’osais prendre la parole en public lorsque les plus vieux ne s’y hasardaient pas, et j’osais en plus faire entendre mes points de vue sans craindre d’avoir tort.
Nous venions d’emménager dans une nouvelle maison, dans un nouveau quartier ; ce qui voulait dire que je devais me faire de nouveaux amis. Heureusement, j’étais assez doué pour cela. Le quartier où nous nous étions installés, ma famille et moi, avait la particularité de compter de nombreuses filles de ma génération, les unes plus belles que les autres. Et parmi elles, il y avait cette fille. Dès que je l’ai vue pour la toute première fois, vous savez ce petit courant qui vous traverse tout le corps lorsque vous voyez quelque chose de magnifique, de totalement inouï, eh bien, c’est ce que j’ai ressenti. Elle était belle comme un lever du jour, et je ne me rassasiais pas de la regarder.
Mais un soir, malheurs des malheurs, alors que nous étions tous dans le quartier, garçons et filles, à palabrer, elle a quitté son groupe de filles et est venue me parler. Je ne me souviens plus de ce qu’elle m’a dit ce jour-là, mais je me souviens de moi, tétanisé, ne pouvant ni ouvrir la bouche, ni bouger le petit membre. Je la regardais d’un air totalement idiot, et je m’en voulais de la regarder ainsi. Voyant l’effet qu’elle m’avait fait, la jeune fille est repartie toute fière, le sourire placardé sur le visage, une bonne dose de confiance en elle en plus. C’est ce jour-là que j’ai réalisé que je manquais cruellement de confiance en moi dans mes relations avec le sexe opposé. Mais ce qui m’a poussé à travailler cela, à vouloir en guérir, c’est lorsque j’ai vu un autre garçon, de très loin plus idiot et plus moche que moi, aller parler à cette fille et lui proposer de sortir avec lui. Et vous savez quoi ? La fille a accepté.

POURQUOI AVOIR CONFIANCE EN SOI ?

Avant toute chose, la confiance en soi vous permet de ne pas laisser passer des occasions dans le genre. Elle vous permet de savoir réagir, même lorsque vous ne maitrisez pas tout à fait la situation. Lorsque vous avez réellement confiance en vous, vous savez ce que vous valez, et vous amenez les autres à vous voir comme tel. La confiance en soi n’est pas une chose extérieure à vous ; c’est en vous-même qu’elle doit se trouver. Comme je l’ai dit tantôt, c’est un ressenti, un sentiment, une assurance, c’est la foi en soi. Beaucoup de gens, au lieu de développer leur confiance en eux, se basent sur les biens matériels pour en construire une de factice. Ils ont besoin de ces preuves superficielles pour se sentir bien dans leur peau, ce qui est tout le contraire de la confiance en soi. Ce n’est pas la belle voiture que vous conduisez, le chiffre d’affaire à 7 chiffres que vous faites, ou les beaux vêtements que vous arborez qui vont ou doivent vous donner confiance en vous. Car, ces choses ne sont pas éternelles, et elles peuvent disparaître du jour au lendemain. Votre confiance en vous doit être basée sur ce que vous êtes, sur toutes ces qualités qui vous font, toutes ces choses positives qui font de vous la personne géniale que vous êtes. Ces choses-là ne peuvent pas disparaître ; et en les développant, vous n’aurez plus besoin de conduire une belle voiture, d’avoir un compte en banque garni, ou de porter des vêtements de marque, pour vous sentir bien dans votre peau. Vous le serez tout naturellement, et ce, à tout moment.

D’OU VIENT LE MANQUE DE CONFIANCE EN SOI ?

Comme dit précédemment, toute personne naît avec une bonne dose de confiance en soi. Qu’est-ce qui se passe donc pour que certains la perdent ? Eh bien, souvent, ce sont les parents et l’entourage immédiat qui l’étouffent progressivement ; et d’autres fois, c’est la vie qui se passe.
Comment les parents peuvent-ils étouffer la confiance en soi de leur enfant ? En empêchant tout simplement ce dernier de la développer. Habituellement, les parents veulent protéger leur enfant de l’échec et de la douleur. Ils lui disent des choses du genre : « je vais t’aider pour ne pas que tu te blesses » ou « laisse, je vais le faire à ta place ». En faisant cela, ils laissent l’enfant comprendre que, primo, il est incapable, et deuxio, qu’il est mal, voire grave, d’échouer, de se faire mal ou d’avoir de la difficulté à atteindre son but. L’enfant en grandissant a ainsi du mal à surmonter l’échec et la douleur. Il a aussi tendance à ce que l’on face tout à sa place, car c’est à cela qu’on l’a habitué. Il croit dès lors que s’il n’est pas aidé par papa, maman ou un tiers, il ne réussira pas.
Les parents peuvent encore détruire cette confiance en soi, primo, en ne disant jamais « non » à leur enfant, en approuvant tout ce qu’il fait ; et deuxio, en le poussant à atteindre à tout prix le plus haut niveau de sa performance. Dans le premier cas, l’enfant apprend qu’il n’y a pas d’échec dans sa vie ; il réussit tout et sans effort, et l’échec est une impossibilité. Dans le deuxième cas, c’est la peur de l’échec qui devient paralysante. L’enfant comprend que c’est leur propre valeur que les parents essayent d’établir à travers lui, et que par conséquent, son échec sera vu comme une déception, une blessure intolérable. Il croit ainsi qu’il doit réussir à tout prix pour ne pas décevoir ses parents et perdre leur amour. Cela joue sur son psyché et l’empêche de prendre des risques, d’oser des choses nouvelles. Cela limite son potentiel.

L’on remarquera par ailleurs que les gens issus de milieux modestes ont souvent des problèmes de confiance en eux lorsqu’ils se retrouvent dans des milieux plus nantis que ceux dans lesquels ils ont grandi. Ils se disent qu’il leur faut être à la hauteur de ces nouveaux milieux, au risque de passer pour des gens banals. Et que font-ils ? Ils essayent de se fondre dans la masse, d’épouser la manière de faire, de parler, et même de penser des gens de ces nouveaux milieux. Lorsqu’il leur faut à tout prix donner leur opinion sur une chose, par peur de passer pour des idiots par rapport aux autres, ou d’attirer sur eux l’attention, ils restent vagues dans leurs propos, ou se rapprochent le plus possible des opinions des autres, juste pour ne pas avoir à se justifier de penser à contre-courant. Ces gens-là se voient comme démunis par rapport aux autres, et ils pensent que s’ils étaient nés dans une famille plus riche, s’ils avaient été choyés, encouragés par leurs parents, s’ils avaient fréquenté des prestigieuses écoles ou universités dans lesquels ils se seraient faits des amis de la haute bourgeoisie, ils auraient plus confiance en eux.
Pour d’autres, leur problème de confiance vient de leur passé. Enfants ou plus jeunes, on leur a dit une fois qu’ils étaient nuls, pas intelligents, pas talentueux, incapables ou autres. Et cela a joué sur leur estime personnelle, ce qui leur fait croire que tout le monde les voit ainsi, ou les verrait ainsi s’ils essayaient de s’affirmer. Remarquez cependant que les gens qui disent les défauts des autres sont ceux qui en ont le plus. Et ceux qui disent aux autres qu’ils n’ont pas de talent, sont ceux qui n’en ont pas eux-mêmes. Car la personne qui est impeccable, ou celle qui est talentueuse, voulant qu’on lui fasse des compliments, en fera en premier aux autres.

COMMENT AVOIR OU RETROUVER CONFIANCE EN SOI ?

  • Il faut multiplier les expériences

Ce qui nourrit en premier la confiance en soi, ce sont les expériences répétées. On peut être confiant dans un domaine précis, et ne pas l’être dans un autre. Dans ce cas, il faut multiplier les expériences dans le deuxième domaine, en allant étape par étape, jusqu’à avoir confiance en soi. L’important est de partir en se disant : « si je le veux vraiment, je le pourrais ». Ce sera certes difficile, mais avec du travail, de la persévérance, vous y arriverez. C’est comme une personne qui n’a jamais nagé de sa vie, et qui aimerait apprendre à nager. La première fois, il est évident qu’elle n’aura pas confiance en elle, car cela est une nouvelle expérience. Bien qu’elle ne soit jamais noyée, elle aura peur de se noyer. Pourtant, comme toute personne, elle a tout ce qu’il lui faut pour nager. Le manque de confiance en soi ici est tout à fait normal. Mais en y travaillant progressivement, en multipliant les expériences de nage, cette personne commencera à avoir peu à peu confiance en elle, jusqu’à être capable de se jeter à l’eau sans hésiter.

  • Il ne faut pas éviter les contacts, mais aller vers eux.

La plupart des gens qui n’ont pas confiance en eux pensent que la meilleure chose à faire est de ne pas se faire remarquer. Ils évitent les contacts avec les gens qui les intimident, et préfèrent rester dans leur coin. Or, c’est tout le contraire qu’il faut faire. Il faut oser affronter ces personnes, car en le faisant, il est fort probable qu’elles soient intimidées par vous. Pour revenir à mon anecdote du début, j’ai appris des années plus tard que le jour où cette fille était venue me parler, elle avait elle-même très peur. Elle manquait cruellement de confiance en elle, car elle me mettait sur un piédestal. C’était un grand défi pour elle que de venir me parler, ce que je ne pouvais savoir. Mais en voyant ma réaction, cela lui a redonné confiance en elle. Elle a réalisé que même le garçon pour lequel elle craquait était troublé par sa personne. Et ça, c’était un grand avantage. Vous aussi osez affronter ces gens qui vous intimident.

  • Il faut éviter la procrastination

Dans les cours que l’on donne sur l’art de séduire, l’on parle souvent de la règle des trois secondes. Cette règle est simple : lorsque vous voyez une fille qui vous plaît, comptez 1, 2, 3, et allez aussitôt l’aborder. Si vous ne le faites pas dans ces trois secondes, vous allez vous mettre à réfléchir, à peser le pour et le contre, à vous demander si vous êtes à la hauteur, à chercher ce que vous devez dire etc. Cette même règle s’applique dans la vie de tous les jours. Si vous voulez faire quelque chose, n’attendez pas longtemps : lancez-vous ! Il ne s’agit pas non plus de se lancer à l’aveuglette dans des choses dont l’échec peut être irrévocable. N’attendez pas d’être au top de votre forme pour le faire, car vous ne le serez jamais. Ayez de l’audace. Votre cœur battra pour sûr la chamade, mais allez-y tout de même. Vous serez surpris de voir de quoi vous êtes capable.

  • Ne pas dissimuler ses faiblesses, mais les transformer en action

Beaucoup de gens conscients de leurs faiblesses font l’erreur de les dissimuler, au lieu de les transformer en forces, en action. Si vous êtes timides, jouez de votre timidité. Osez dire, comme dans la blague, que vous êtes timide, et que c’est là votre plus grande qualité. Vous verrez que les autres l’accueilleront très bien, et vous-même vous sentirez beaucoup mieux. En acceptant vos faiblesses, et en osant les montrer comme des forces, vous passez pour une personne confiante, car les gens qui n’ont pas confiance en eux n’osent pas le dire. Et plus les gens vous verront comme une personne confiante, plus vous vous verrez vous-mêmes ainsi. Il faut donc savoir utiliser ses inconforts.

  • Il faut oser prendre la parole, surtout en public

L’un des plus grands problèmes de ceux qui manquent de confiance en eux, c’est la prise de parole, surtout en public. Ces personnes dévalorisent leurs pensées au point de ne pas pouvoir les exprimer. Elles craignent les réactions négatives, les confrontations verbales ou débats qu’elles croient ne pas pouvoir mener. Elles pensent qu’avoir tort est dévalorisant, et ne prennent donc pas le risque de faire entendre leur point de vue. Et très souvent, elles s’alignent derrière des points de vue communs, juste pour ne pas avoir à réfléchir par elles-mêmes et dire ce qu’elles pensent. Or, la prise de parole en public, que cela soit à l’écrit ou à l’oral, démontre une certaine confiance en soi. Cela montre que l’on fait non seulement confiance en ses pensées, mais qu’en sus, l’on croit qu’elles méritent d’être exposées.

  • Il faut oser nager à contre-courant

Dire la même chose que tout le monde et avoir raison, c’est à la portée de tout un chacun. Mais dire le contraire de ce que tout le monde pense, et avoir raison, seules quelques personnes le peuvent. Et il faut faire partie de ces personnes-là. Il ne s’agit pas de toujours être contre, mais d’analyser la pensée commune, celle de la majorité, et essayer d’apporter un point de vue différent. Ce que l’on réussit en agissant ainsi, c’est montrer son leadership et convaincre d’autres personnes à nous rejoindre. Et lorsqu’on arrive à convaincre les autres, on gagne en confiance en nous, car l’on sait désormais que ce que l’on dit a de la valeur.

  • Ne pas chercher à impressionner les autres

Lorsqu’on cherche à impressionner les autres, on veut toujours être à la hauteur. On veut toujours avoir raison, et toujours avoir le bon mot. On veut en outre que tout ce que l’on dit soit accepté, voire applaudi. Et pour ce faire, on attend toujours la meilleure des occasions, le meilleur moment, pour s’exprimer. Or, on ne peut toujours être au top. C’est une illusion que de vouloir cela. Et, si cela ne vous empêche pas de prendre la parole – parce que vous attendez le bon moment -, cela créera une certaine désillusion – parce que vous ne pouvez pas toujours avoir raison – qui tuera votre confiance en vous. Ne cherchez pas à impressionner les autres, soyez juste vous-mêmes. Vous n’avez pas besoin d’être parfait, vous avez tout simplement besoin d’être vrai.

  • Il faut apprendre à échouer

Le problème de certaines personnes est qu’elles ne sont pas habituées à l’échec. Pour ces personnes, l’échec est à bannir, à éviter à tout prix. Or, cela leur bloque le monde des possibles. En voulant fuir l’échec, on risque de perdre la chance de vivre quelque chose d’extraordinaire. Très souvent, c’est ce qui amène à regretter, à avoir des remords, lesquels jouent davantage sur la confiance qu’on a en soi-même. Si à 13 ans je n’avais pas eu peur de ne pas être à la hauteur, sans doute que j’aurais répondu à cette fille-là. Il faut donc apprendre à échouer, et surtout apprendre à se relever après ses échecs. S’il le faut, il faut les tourner en dérision. Certains experts de la drague (certainement pas de la séduction) sont des gens qui ont appris à échouer et ont fini par s’y habituer. Ils ne craignent plus les rejets car ceux-ci ne les affectent plus. Leur seul problème est qu’ils ne font pas souvent d’évaluation afin de voir si leurs méthodes est la bonne. Il faut donc apprendre à échouer, mais aussi tirer des leçons de ses échecs pour s’améliorer.

Voici donc en conclusion quelques points utiles à savoir pour booster votre confiance en vous. Mais si vous voulez en savoir plus, et si vous pensez que vous ne pouvez pas y arriver tout(e) seul(e), à partir de la semaine prochaine commence le coaching en Développement Personnel, en Leadership & Entrepreneurship, et en Personal Branding à Da Promoter Agency. L’on commencera le coaching avec 10 personnes pour chaque séance. Le but sera d’accompagner chacun de ces personnes, étape par étape, jusqu’à l’atteinte de leurs objectifs. Si vous êtes intéressé(e), contactez-moi via e-mail à : marcusdawriter@gmail.com

Marcus Ibuka Ndjoli
CEO Da Promoter Agency
Author - Coach – Consultant
Social Entrepreneur – Speaker
Twitter : @marcusdawriter - #DaWriter
www.dapromoter.com/marcusdawriter.html

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Françoise Seylac 21/09/2014 14:10

Merci pour cet article très intéressant. Quand on est timide et chargé de surcroît d'un complexe d'infériorité,difficile de s'en sortir. Comme vous le dites, c'est une reconnaissance du problème et un travail sur soi, qui permet d'acquérir la confiance en soi. Pour gagner la confiance des autres, il faut avoir confiance en soi.

senegal 17/09/2014 23:25

Ce chaton n'a vraiment pas froid aux yeux lol
Très bon article !