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Le Blog de Marcus Da Writer

QUI SUIS-JE ? QUI AIMERAIS-JE ÊTRE ? POURQUOI ?

6 Octobre 2014 , Rédigé par Da Writer Publié dans #De moi à vous

QUI SUIS-JE ? QUI AIMERAIS-JE ÊTRE ? POURQUOI ?

Je passe beaucoup de temps à m’interroger sur le monde qui m’entoure, sur les personnes qui le composent, et enfin, sur moi-même. Mes interrogations sur le monde convergent toutes vers une seule question : quel est son état actuel, et que puis-je faire pour le rendre meilleur ? Quant à celles sur les gens qui le composent, ce sont leurs comportements quotidiens, leur manière d’agir et de réagir, leur compréhension et vision du monde, et, enfin, les interactions qu’ils ont entre eux, qui m’intéressent. Je ne tente pas ainsi de comprendre l’Homme dans son essence, mais de l’appréhender plutôt dans sa diversité. Je ne suis pas chercheur de profession. Je suis juste curieux ; un passionné, si vous préférez, des questions dites existentielles, car, ma finalité, du moins celle que je me suis définie, c’est de contribuer, par tous les moyens possibles, à l’édification d’un monde meilleur. En d’autres termes, j’aimerais laisser ma marque dans ce monde, avoir un impact positif dans la vie des gens, afin que ce voyage de la vie n’ait pas été vain.

L’exercice jusqu’ici est plutôt facile. Pour peu qu’on soit un observateur averti et méticuleux, appréhender le monde et les gens qui le composent est une entreprise réalisable. Mais là où les choses se corsent, c’est lorsqu’il s’agit de répondre aux questions sur sa propre personne. Ces questions-là sont plus complexes. Y répondre exige une certaine objectivité, laquelle exige un certain détachement, lequel n’est possible sans une véritable et sincère introspection (remise en question), qui, il faut le reconnaître, n’est pas une sinécure, d’autant que l’être humain est avant tout un être à l’égo naturellement démesuré.

Certains soutiendront mordicus qu’ils ne le sont pas, qu’ils sont humbles, au contraire ; mais le fait même de penser qu’on n’a pas un égo démesuré, c’est déjà la preuve d’un égo démesuré, car, implicitement, on laisse comprendre qu’on est meilleur que ceux qui ne cachent pas, ou ne savent pas cacher, leur égo. Je ne sais pas si je me fais comprendre. Cela est clair dans ma tête, mais j’ai l’impression, en vous l’expliquant, que c’est un peu confus. Bref ! Ce qu’il faut savoir, ou retenir, c’est que l’être humain est avant tout un égo, une individualité telle qu’elle s’exprime dans ses relations avec autrui. C’est cet égo-là qui lui fait préférer se trouver des excuses, plutôt qu’accepter, lorsqu’elles sont vraies, les sévères critiques qui lui sont faites. Par exemple, si quelqu’un me disait : « tu es narcissique », sachant que le narcissisme est habituellement vu comme quelque chose de péjoratif, au lieu d’essayer de comprendre pourquoi cette personne a dit de moi que j’étais narcissique, qu’est-ce qui dans mes actes ou mes dires ont laissé penser que j’étais narcissique, ma première réaction sera de me défendre : « non, je ne suis pas narcissique. Tu ne me connais juste pas ». Là, c’est l’égo qui parle. Et nous commettons presque tous cette erreur-là. Nous n’essayons pas de comprendre l’opinion que les autres ont de nous, mais nous cherchons par tous les moyens de se justifier. Cela est tout à fait naturel, c’est notre égo qui ainsi s’exprime.

C’est encore cet égo qui, bien souvent, est à l’origine de la honte que nous ressentons face à certains actes commis, la gêne que nous éprouvons lorsque nous nous retrouvons dans des situations inhabituelles, et enfin, de notre peur de l’échec. Car, l’un des désirs les plus enfouis de l’Homme, quoi qu’il soit trop malhonnête pour le reconnaître, est d’être parfait, irréprochable, ce qu’Alain Mabanckou, dans Verre Cassé, appelle « Zéro Faute ». Or, cela est impossible. Etre « Zéro Faute » n’est tout simplement pas humain. Tant qu’on vit en société, qu’on échange et interagit avec d’autres gens, on ne peut pas être irréprochable, aussi parfait soit-on, ou aussi parfait se pense-t-on être. Ce sont nos imperfections qui donnent un sens à la vie. Car, nous tendons, jour après jour, vers une perfection impossible à atteindre. C’est comme le chien sur la plage qui court après l’horizon.

A présent que cela est clair que la perfection est hors de notre portée, il est opportun de se concentrer sur ce qui est à notre portée et qu’on peut à loisir améliorer : il s’agit premièrement de notre égo. Mais améliorer son égo, c’est d’abord le connaître. Et connaître son égo, n’est rien d’autre que se connaître soi-même. Et cela commence par une question très simple mais combien difficile : QUI SUIS-JE ?

QUI SUIS-JE ?

A cette question, tout le monde a UNE réponse ; mais tout le monde n’a pas toujours LA réponse. La crise identitaire est de nos jours négligée, et pourtant, c’est l’un des plus grands maux de notre ère. La plupart des gens vivent et meurent sans savoir réellement qui ils étaient. Ils vivent en croyant être le prénom et le nom qu’ils portent, la nationalité qui est la leur, le visage qui les identifie, et enfin, l’ensemble des talents et compétences acquis au cours de leur vie. Mais cela n’est pas l’identité. L’identité n’est pas juste une question de nom, de généalogie, de nationalité ou autre. L’identité est bien plus profonde que cela. C’est ce qui nous distingue de tous les autres êtres humains ; ce qui fait que nous sommes unique en notre genre, et qu’en parcourant la terre tout entière, on ne retrouve personne qui soit exactement comme nous. L’identité, c’est notre individualité. On peut avoir le même nom qu’une autre personne, avoir exactement le même visage qu’une autre, et parfois les mêmes habitudes, la même manière de penser, mais l’on ne peut jamais être à 100% identique à une autre personne. Même les jumeaux ne le sont pas.

Les soeurs siamoises iraniennes
Les soeurs siamoises iraniennes

En Iran, il y avait deux sœurs siamoises répondant aux noms de Ladan et Laleh. Elles étaient liées par le cerveau, comme le montre la photo ci-contre. Ladan voulait faire le Droit, tandis que Laleh était plus intéressée par le Journalisme. Ladan voulait faire de la Programmation Informatique, tandis que Laleh voulait plutôt jouer à des jeux vidéo. Ladan se disait introvertie, alors que Laleh se voyait plutôt comme quelqu’un de bavard. Or, toutes deux étaient liées par le cerveau, en permanence connectées. Si des gens devaient être identiques, ce devaient être elles. Mais n’en pouvant plus de toutes ces contradictions, elles ont décidé de se faire opérer. Et lorsqu’on leur a dit les dangers que constituait une telle opération, voici ce qu’elles ont toutes deux répondu : « On préfère mieux mourir en individuelles, que vivre sans une identité ». Malheureusement, l’opération a échoué et elles sont toutes deux mortes.

Mais cette histoire montre à quel point l’identité est importante. Or, certains d’entre nous passent leur temps à vouloir être comme d’autres, agir comme eux, parce qu’ils les apprécient, parce qu’ils trouvent qu’ils sont plus chanceux, ou pour quelque autre raison. Au lieu de chercher ce qui fait leur identité, ce qui les distingue du vulgum pecus, et fait qu’ils sont eux, impossible à confondre avec d’autres, ils veulent être une copie. Or la copie n’est jamais totalement conforme à l’original. Tout ce que ces gens réussissent à faire, c’est se perdre eux-mêmes, car, comme une chauve-souris, ils ne sont ni un animal, ni un oiseau ; ils ne sont ni l’autre, ni eux-mêmes. Il est important de savoir qui l’on est pour se donner un objectif dans la vie, trouver sa finalité. Et savoir qui l’on est commence par répondre à la question : QUI SUIS-JE ?

Il y a deux réponses à cette question. Il y a ce que nous sommes en tant qu’êtres vivants (je suis un homme, un être humain), et ce que nous sommes en tant qu’individus. Et c’est cette deuxième réponse qui est ici importante.

Ce que nous sommes n’est pas seulement ce que nous pensons être, la manière dont on se définit soi-même, tout simplement parce que l’être humain ne peut se comprendre, se définir tout seul. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous vivons en société, parce qu’on se découvre et apprend à se comprendre, à se connaître, dans le regard des autres. Si ces autres n’existaient pas, l’on ne saurait pas qu’on peut être empathique, amoureux, jaloux, égoïste et autres. L’être humain a besoin d’un miroir. S’il n’y avait pas une seule chose au monde capable réfléchir notre visage, personne ne saurait à quoi il ressemble, car nos yeux sont faits pour voir l’autre, et les siens, pour nous voir. Ainsi, la réponse à la question QUI SUIS-JE ? doit, pour être complète, prendre en compte, en sus de notre propre perception de qui nous sommes, la perception des autres. Car, l’on peut se croire juste et être plutôt injuste aux yeux des autres, ou se croire moche, et être beau aux yeux des autres. De même, l’on peut se définir d’une certaine manière, alors que les autres nous voient différemment. Cela s’explique par le fait que les autres nous jugent en fonction de ce qu’ils voient que nous leur montrons, et non en fonction de ce que nous croyons leur montrer. Or, la manière dont les gens réagissent habituellement lorsque c’est le cas, lorsque les autres les voient différemment, négativement par rapport à ce qu’ils croyaient être ou montrer, c’est de dire que ces autres sont jaloux, méchants, ou autres. D’autres vont plus loin en disant « Dieu seul peut me juger ». Rares sont les personnes qui se remettent en question et qui se demandent : pourquoi les autres me voient-ils ainsi, alors que je sais que je ne suis pas ainsi ? Est-ce que l’image que je montre est conforme à celle que je crois montrer ?

Il nous arrive de renvoyer une image de nous qui diffère de celle que nous pensions renvoyer. C’est comme pour un livre. Lorsque l’auteur écrit son livre, il a une pensée qu’il veut véhiculer ; c’est habituellement son regard unique sur la vie ou une partie de celle-ci qu’il essaye de transmettre à ses lecteurs. Mais la manière dont ses lecteurs recevront, verront et jugeront ses écrits, ne sera pas toujours conforme avec la pensée que cet auteur avait en écrivant son livre. Chacun interprète la réalité à sa manière, telle qu’il la voit. L’on ne fera jamais accepter à une personne qui voit du noir que c’est du blanc. Et c’est d’ailleurs ce qui fait notre individualité. Voilà pourquoi l’on a coutume de dire qu’une fois un texte est publié, il n’appartient plus à son auteur. Les interprétations incombent à chaque lecteur ; et chaque lecteur lit le texte en faisant appel à ce qu’il connaît : sa culture, sa religion, les réalités de son milieu etc. C’est pour cette raison que pour un même texte, on aura autant d’explications que de lecteurs.

De même, l’on peut croire renvoyer une image positive de nous, l’on peut être habité de bonnes intentions, et, aux yeux de ceux qui nous regardent, renvoyer une image différente, paraître pour quelqu’un aux intentions douteuses. Voilà pourquoi il est aussi important, pour savoir qui l’on est, de savoir ce que les autres pensent que nous sommes, non pas parce que leur opinion de nous est forcément vraie, mais parce qu’elle nous permettra de voir si ce que nous croyons être est conforme à l’image que nous renvoyons de nous. Une personne sciemment méchante sait qu’elle est méchante. Nul besoin qu’on le lui dise. C’est l’image qu’elle veut renvoyer. Mais il arrive qu’une personne ait l’air méchant, alors qu’au fond elle ne l’est pas. C’est à cause de l’image qu’elle renvoie. Cette personne a donc deux solutions : soit, elle fait l’effort d’améliorer son image, de rendre conforme avec ce qu’elle est ; soit elle ne change rien, et continue d’être méchante aux yeux des autres. Mais lorsque, comme moi, on veut œuvrer pour les autres, lorsque notre finalité dépasse notre seule personne, il est important, voire primordiale, de travailler son image extérieure, afin que celle-ci soit conforme à celle intérieure et à notre finalité. Il ne s’agit pas de paraître bon, alors qu’en cachette l’on est méchant, mais de faire en sorte que notre égo soit mesuré. Ce qui fait qu’on apprécie certaines personnes plus que d’autres, c’est l’image que ces gens renvoient. Une personne qui entre, toute souriante dans une salle, salue tout le monde, et se montre la plus humaine possible, est tout de suite aimée de tous. Or, une personne qui arrive avec un visage fermé, qui ne salue pas, se fera très vite détester. L’image est importante. Ce qui nous renvoie à la seconde question qui est : QUI AIMERAIS-JE ÊTRE ?

QUI SUIS-JE ? QUI AIMERAIS-JE ÊTRE ? POURQUOI ?

QUI AIMERAIS-JE ÊTRE ?

A cette question aussi, beaucoup répondent à la hâte, en se basant sur leurs parcours scolaires et universitaires, ou sur les rêves qu’ils font du futur. Ils disent : j’aimerais être un docteur, un architecte, un journaliste, un homme politique etc. Mais ce n’est pas là la véritable réponse à cette question. C’est une réponse, certes, mais pas LA réponse. Comme dit précédemment, ce que nous sommes n’est pas notre fonction ou notre titre, c’est beaucoup plus profond. C’est notre identité. C’est ce qui nous distingue des autres, et qui fait que nous sommes uniques. C’est aussi ce à quoi on pense en premier lorsqu’on pense à nous, ou qu’on parle de nous. Si l’on demandait par exemple à des élèves qui étaient Nelson Mandela, Mahatma Gandhi, Martin Luther King, il est certain qu’ils répondront : des leaders ; ou encore, des modèles ; ou peut-être, des révolutionnaires. Si l’on posait la même question en parlant cette fois de Muhammad Ali, Michael Jordan et Bruce Lee, la réponse serait sans doute : de grands sportifs. Or, leaders, modèles, révolutionnaires et grands sportifs ne sont pas des fonctions. On ne va pas à l’école pour être des leaders, des modèles, des révolutionnaires ou de grands sportifs. Cela, on le devient par nos actions.

Voilà donc ce qu’étaient ces grands noms dont nous nous souviendrons à tout jamais. Ils étaient la marque qu’ils ont laissée dans le monde, l’impact qu’ils ont eu sur les gens, et non le métier qu’ils faisaient. Nelson Mandela était avocat, Muhammad Ali, boxeur, et Michael Jordan, basketeur. Mais lorsqu’on parle d’eux, on parle des actions qu’ils ont menées ; on parle de leurs performances, de leur courage, leur combativité etc. C’est ce qu’ils étaient. Et cela, ils n’avaient pas besoin de le crier sur tous les toits. Ils l’étaient, tout le monde le savait, et c’était tout.

Ainsi, lorsqu’on se pose la question : QUI AIMERAIS-JE ÊTRE ? c’est une autre manière de dire QUEL IMPACT J’AIMERAIS LAISSER DANS CE MONDE ? COMMENT AIMERAIS-JE ÊTRE VU ? Il est important de répondre à cette question, car aucune vie n’est éternelle, et ce serait un véritable gâchis que de passer dans ce monde comme une ombre qu’on oubliera une fois son effet estompé. L’égo démesuré, c’est ici qu’il faut l’avoir. Il faut faire des rêves qui dépassent sa propre personne. Il faut rêver de laisser une empreinte, afin que les gens, même après votre départ, se souviennent de qui vous étiez, de votre impact dans le monde, dans leurs vies. Ils pourraient ne pas savoir quelles études vous aviez faites, ou le nombre d’argent que vous aviez gagné, mais jamais ils ne pourraient oublier l’impact que vous avez eu sur leur vie.

Répondre à cette question est donc aussi important que de construire, dans son imaginaire, son futur. Et l’impact qu’on veut laisser dans le monde, on n’attend pas d’avoir atteint un certain âge pour le faire. C’est maintenant qu’il faut le commencer. QUI VOULEZ-VOUS ÊTRE ? QUELLE EMPREINTE AIMERIEZ-VOUS LAISSER DANS CE MONDE ? QUEL IMPACT AIMERIEZ-VOUS AVOIR DANS LA VIE DES GENS ? COMMENT AIMERIEZ-VOUS QU’ON VOUS VOIT ? COMMENT VOULEZ-VOUS QU’ON SE SOUVIENNE DE VOUS ? Voilà des questions auxquelles il faut répondre. Mais cela ne veut pas dire que tout le monde est appelé à être des Nelson Mandela ou des Muhammad Ali. Non ! Certains rêvent de grandes choses, et d’autres préfèrent de petites. Le poulet n’avale que ce qui peut traverser sa gorge. C’est pourquoi il est important, après avoir découvert qui l’on est et qui l’on aimerait être, de se demander pourquoi on aimerait être cette personne. Ce qui nous renvoie à la troisième question : POURQUOI ?

POURQUOI ?

Si l’on demandait à tous les grands noms de ce monde pourquoi ils ont fait ce qu’ils ont fait, tous auraient une réponse singulière. Mandela vous dira que c’était parce qu’il faisait le rêve d’une Afrique du Sud unie, où l’Apartheid n’existerait plus. Gandhi vous dira parce qu’il voulait la liberté et l’indépendance du peuple indien. Muhammad Ali et Michael Jordan vous diront que parce qu’ils voulaient être les meilleurs de leurs domaines respectifs. Chacun d’eux aura une réponse précise à cette question. Et cette raison incombe à chacun d’entre nous. Si une personne a l’ambition d’être Président, elle doit pouvoir dire pourquoi elle le veut. Il ne s’agit pas de le dire aux gens, mais de se le dire à soi-même. Pourquoi ? Parce que lorsqu’on connait la raison pour laquelle l’on s’engage dans un combat, l’on ne s’arrête plus. Ce qui fait que beaucoup se découragent, abandonnent, c’est parce qu’ils ne savaient pas réellement pourquoi ils s’étaient engagés dans ce combat. Les étudiants qui abandonnent par exemple leurs études, c’est parce que dès le départ ils ne savaient pas pourquoi ils étudiaient. Chacun de nos actes, chacune de nos décisions, est poussée par une raison. Ce qu’il faut, c’est la découvrir. Aucun de nous ne fait une chose pour rien. On a toujours un objectif derrière la tête, ou du moins, on devrait toujours avoir un objectif derrière la tête. Si, par exemple, je décide de me mettre au sport, c’est pour atteindre une certaine forme physique. Mais si je me mets au sport par simple plaisir, ou parce que les gens autour de moi se mettent au sport, lorsque les chosent deviendront difficiles, j’abandonnerai. Le POURQUOI ? est donc aussi important que le QUI SUIS-JE ? et le QUI AIMERAIS-JE ÊTRE ?

Je pourrai continuer d’approfondir cela, mais je pense que vos yeux doivent être fatigués de lire, d’autant que vous lisez à partir d’un écran. Vous pouvez cependant me poser, en commentaire ou via e-mail, des questions sur ce que vous n’avez pas compris, ou me faire des suggestions. Et pour ceux qui seraient intéressés par l’idée d’améliorer leur image pour atteindre leur objectif, je vous rappelle que nous dispensons un coaching en Personal Branding qui, justement, a pour but de soigner votre image extérieure. Pour avoir toutes les informations à ce sujet, cliquez ici.

Ibuka Ndjoli
CEO Da Promoter Agency
Author - Coach – Consultant
Social Entrepreneur – Speaker
Twitter : @marcusdawriter - #DaWriter
www.dapromoter.com/marcusdawriter.html

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Boo 16/10/2014 11:25

Perfecto, 3eme du jour :)

Maguette 07/10/2014 14:32

très intéressant ça me fait tellement plaisir de te lire! c'est fou l'effet que ça me fait!