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Le Blog de Marcus Da Writer

OSE RÊVER. OSE ESSAYER. OSE TE TROMPER. OSE AVOIR DU SUCCES.

3 Octobre 2013 , Rédigé par Da Writer Publié dans #De moi à vous

OSE RÊVER. OSE ESSAYER. OSE TE TROMPER. OSE AVOIR DU SUCCES.





L’on a tendance à me dire que je suis un rêveur. Je ne suis pas dupe. Je sais que la plupart de ceux qui le disent, ne le prennent pas dans un bon sens. En effet, il y a deux types de rêveurs. Il y a les bons rêveurs, c’est-à-dire ceux qui rêvent de choses réalisables, faisables et possibles ; et les autres rêveurs, les mauvais rêveurs, qui, eux, font des rêves flous et impossibles à réaliser. Il s’agit bien entendu des gens comme moi.

Quelle est la véritable différence entre ces deux types de rêveurs ? Eh bien, les premiers se basent sur des choses concrètes, des choses que des personnes avant eux avaient accomplies, donc prouvé leur possibilité. Les second par contre, dont moi, ne se basent sur rien de plus que leur rêve. Ils n’ont aucune garantie de réussite. Ils tâtonnent lorsqu’ils en parlent, soit parce qu’ils ne savent pas exactement à quoi leur rêve devrait ressembler, soit parce qu’ils ne savent pas comment le faire comprendre. On les appelle communément les beaux rêveurs ou, plus simplement, les utopistes.

Steve Jobs était l’un de ces utopistes. Il ne rêvait que de choses impossibles, de choses que personnes avant lui n’avait tenté de réaliser. Bien que ses proches lui fissent savoir que ce qu’il imaginait était irréalisable, Jobs s’entêtait, campait sur sa position, sur ses croyances. Il appelait ses rêves à lui de l’innovation. Il disait que dans la compétition, il ne s’agit pas de faire meilleur que son concurrent, mais plutôt de faire quelque chose de différent, d’où son fameux et célèbre « Think diffent ». Dans l’un de ses nombreux discours, il dira une chose essentielle, que tout le monde devrait avoir dans l’esprit. Il dira : « Ceux parmi nous qui sont assez fous pour croire qu’ils vont changer le monde, sont ceux qui le feront ». Et l’histoire lui donne raison. Ce fou, qui aimait marcher nu pied, lorsque les autres étaient en chaussure, est à l’origine de l’une des plus grandes success stories mondiales : Apple. Mais tout le monde n’est pas Steve Jobs. Tout le monde n’est pas Bill Gates ou Mark Zuckerberg. Tout le monde n’est pas Martin Luther King, Abraham Lincoln ou Barack Obama. Tout le monde n’a pas cette capacité-là de faire un rêve, et de s’y cramponner, qu’importe l’incertitude du chemin emprunté. Cependant, tout le monde peut faire des rêves, aussi fous soient-ils, et tout le monde en a le droit.

C’est justement ce droit-là qui me permet, moi aussi, de faire des rêves. C’est ce droit-là qui me permet de penser, d’imaginer des projets que des gens, se disant plus expérimentés que moi, traiteront d’impossibles, juste parce qu’ils ne l’ont jamais essayé, ou parce qu’ils n’ont jamais vu quelqu’un l’essayer. C’est en outre ce droit-là qui me permet de dire que j’ai raison, et que tous ceux qui ne pensent pas comme moi, ont, jusqu’à la preuve du contraire, tort. L’on n’a que nos rêves. Sinon, à quoi d’autre s’accrocher ? Pourquoi se lever chaque matin ? Sans nos rêves, la vie nous apparaitrait très vite comme dénuée de sens. C’est cela qui nous différencie des autres créatures vivantes. Nous pouvons nous projeter dans le futur, bien que celui-ci soit encore inexistant. Notre Créateur a dit nous avoir créés à Son image et à Sa ressemblance. De ce fait, nous sommes également des créateurs. C’est pour cette raison que nous parlons de stimuler la créativité, parce que cela est bien possible. Nous pouvons et devons créer notre futur, tel que nous l’avons rêvé, tel que nous aimerions qu’il soit. Gandhi nous a exhortés dans ce sens. Et de nombreuses autres personnes l’ont fait.

Il est évident que certains diront que tous ces mots, ce n’est que du rêve que je vends ; mais j’y crois fermement. Je crois que nous ne devons pas aliéner notre capacité à se projeter dans le futur parce quelque robots-humains, incapables de faire preuve de foi, nous disent que ce que nous imaginons est impossible. Je sais que la plupart des gens sont conscients de cela, mais la plupart des gens ont surtout peur de le croire, parce qu’ils se disent qu’ils ont beaucoup trop à perdre si cela était faux. Nombre sont ceux qui parlent de l’importance de faire des rêves, et de les poursuivre ; mais lorsque vous leur demander quels sont les rêves, et qu’ont-ils fait pour les atteindre, ils vous sortent toutes sortes de raisons rationnelles pour vous faire comprendre cette chose simple : « fais ce que je dis, mais pas ce que je fais ». Moi, j’y crois. Ce que je vous vends, je suis le premier à le consommer. Je ne me suis jamais dit qu’une chose était impossible pour moi. Ce que je pense, cependant, c’est qu’il y a des choses compliquées. Il suffit de trouver la bonne formule, la bonne combine, pour que tout marche sur des roulettes. Ce que je dis, je l’ai expérimenté maintes et maintes fois, et j’ai vu les résultats. Ce n’est pas seulement « qui ne tente rien n’a rien », mais plutôt qui ne tente rien n’est rien.

Tous ceux qui ne vont pas à la poursuite de leurs propres rêves, se voient condamnés à accomplir les rêves d’autres personnes. Tout employé d’une entreprise, accomplit la vision et le rêve du créateur de cette entreprise. Qu’importe ses compétences, il sera toujours relégué au second plan, parce que ce n’est pas à la base son rêve, mais celui d’un autre. Il n’en tirera aucune gloire, même s’il atteignait le but que lui impose sa tâche, parce qu’il n’est qu’un maillon dans une chaine dirigée par plus important que lui. Il tomberait malade, qu’il serait tout de suite remplacé ; cela pour montrer à quel point il est peu utile. Puisque cela ne m’intéresse pas personnellement d’être derrière, je préfère faire mes propres rêves. Je préfère faire des rêves que les gens disent impossibles, et malgré cela, m’y cramponner, en leur disant : « attendez, vous allez voir ». Mais par-dessus tout, je préfère travailler à la réalisation de ces rêves, afin de prouver à tous qu’ils avaient tort.

De nombreux projets tombent à l’eau, de nombreuses carrières sont tuées dans leur œuf, et de nombreux rêves étouffés, par des gens qui ne cessent de nous rabâcher avec des « ce n’est pas possible », « tu ne peux pas le faire », « tu n’en es pas capable ». Qu’ils soient plus âgés, plus expérimentés, plus clairvoyants, et j’en passe, ils n’en savent fichtrement rien. Ils ne détiennent pas le futur. Combien de personnes que l’on destinait à l’échec ont finalement réussi ? Combien d’entreprise, de projet, que l’on traitait d’utopique, ont fini par devenir de véritables succès ? Les exemples sont légions. La vérité ne changera pas. Le rêve a une importance capitale dans notre vie. Il ne faut pas avoir peur de rêver de l’impossible. La seule personne habilité à dire si cela est possible ou pas, c’est vous-mêmes. Nul autre ne peut le dire, car nul autre ne sait véritablement de quoi vous êtes capables. Un exemple prosaïque est cette femme qui a soulevé une voiture, à mains nues, pour sauver son enfant. Il ne faut pas minimiser vos capacités, et vous cacher derrière des excuses banales comme la peur de l’échec, le doute, ou encore les « que dira-t-on ». Si vous pensez que vous êtes capables de faire quelque chose, lancez-vous, faites-le, osez !

Da Writer.

Ne laisse personne te dire que tu ne peux pas faire quelque chose. Même pas moi.
Si tu as un rêve, tu dois le protéger. Parfois les gens sont mauvais dans une chose,
et ils vont te dire toi aussi laisse tomber. Si tu veux quelque chose, tu peux l'avoir.
Point final.

Chris Gardner

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