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Le Blog de Marcus Da Writer

NOUVELLE : UN DRÔLE DE COUP DE FOUDRE

13 Octobre 2014 , Rédigé par Da Writer Publié dans #Récits & Nouvelles

NOUVELLE : UN DRÔLE DE COUP DE FOUDRE

Le jour où j’ai rencontré Karim, je ne me doutais pas que j’allais en tomber folle amoureuse.

Je venais de toucher mon salaire, et, comme je me l’étais promise, je m’étais rendue le même jour à la Librairie 4 Vents pour m’offrir ce livre que je m’impatientais de tenir dans mes bras. Il s’agissait du dernier Paulo Coelho intitulé Adultère. Paulo Coelho était devenu, au fil des années, mon auteur préféré. Je collectionnais ses livres. J’avais presque tout lu de lui. Ne manquait que ce roman-là pour que je pusse dire, fièrement, que j’avais tout lu de lui.

Pour un Paulo Coelho, j’aurais fait n’importe quoi. Et pour ce roman en particulier, que je traquais depuis un peu plus de deux semaines – cela faisait un mois qu’il était paru -, j’aurais donné n’importe quoi, dans la limite du possible, bien entendu. Cela pour dire à quel point j’aimais cet auteur, ou plus précisément, ses écrits.

En arrivant à la librairie, sans perdre de temps, je pris la direction du rayon où se trouvaient les Paulo Coelho. Il était là, dans toute sa splendeur, beau comme je l’avais imaginé, comme je l’avais rêvé, et il me regardait. Je n’avais qu’une seule envie : le serrer dans mes bras. Je nous voyais déjà passer des nuits ensemble, lui, me parlant, moi, l’écoutant, religieusement. Mon bonheur était à son paroxysme, lorsque, soudain, pendant que je m’extasiais devant lui, un homme vint le prendre, que dis-je, l’enlever sous mes yeux.

J’étais choquée. J’avais l’impression qu’on m’arrachait une partie de moi-même. Je me rapprochai, les yeux écarquillés, espérant trouver un deuxième exemplaire qui serait caché derrière les autres romans ; mais je n’en vis pas. Il n’y avait que celui-là.

Avant de venir, j’avais pris le soin d’appeler la librairie pour demander à ce que l’on me réserve un exemplaire du roman en question, le temps que je prenne un taxi et arrive. Mais la dame que j’avais eue au bout du fil m’avait fait savoir qu’en raison de la forte demande, elle ne pouvait pas me le réserver. Toutefois, avait-elle poursuivi, si je me dépêchais, j’en en trouverais sans doute un, car, si elle ne se trompait pas, il en restait encore une poignée.

Et je m’étais dépêchée. J’avais tellement fait pression sur le chauffeur du taxi afin qu’il appuie sur le champignon, qu’il m’avait semblé le voir soupirer d’un air heureux lorsque nous étions enfin arrivés devant la librairie. Et voilà qu’après tout ce mal, le dernier exemplaire m’était arraché sous mes yeux par un inconnu. Je ne pouvais pas le laisser le faire. Non, je ne le pouvais pas. C’était un rêve qu’il brisait ; tout un espoir qu’il foulait au pied ; plus de sept-cent vingt heures d’attentes qu’il rendait inutiles. Non, je ne pouvais le laisser s’en aller ainsi. Aussi me dirigeai-je vers l’homme en prenant mon air le plus angélique.

  • Excusez-moi, dis-je.

L’homme se tourna et me regarda d’un air interloqué.

  • Bonjour ! poursuivis-je.
  • Bonjour ! répondit-il.

Il avait l’air gentil, ce qui était bon pour moi. J’y allai donc direct.

  • Euh… ce roman… baragouinai-je.
  • Quoi, celui-ci ? fit-il en levant le Paulo Coelho.

On aurait dit qu’il tenait mon cœur dans sa main. J’avais une relation assez particulière avec les livres, en particulier avec les romans de Paulo Coelho.

  • Oui, dis-je sans quitter le roman des yeux. Cela fait un mois que je patiente pour l’avoir.
  • Figurez-vous que moi aussi, dit-il, un sourire en coin.
  • Mais c’est le dernier exemplaire !
  • Oui, je sais. Je suis chanceux, n’est-ce pas ?

J’avais la nette impression qu’il se payait ma tête. Je voyais à son regard qu’il voyait très bien où je voulais en venir, mais que cela l’amusait de jouer à ce jeu avec moi. Je n’avais pas le choix, il s’agissait d’un Paulo Coelho, ou plutôt du Paulo Coelho que je voulais. Il me fallait supporter. Tant qu’il me donnait le livre, le reste n’avait pas d’importance. Après l’air angélique, qui ne donna pas de résultat, j’optai pour la persuasion. Tout le monde a un prix, avais-je appris. Sans doute accordais-je à ce roman plus de valeur que lui. Et si c’était le cas, il accepterait ma proposition.

  • Je vous le rachète à 20.000 francs, proposai-je.
  • Mais je ne le vends pas ! dit-il en souriant. Je viens à peine de le prendre, et je ne l’ai même pas encore payé.
  • Je sais ! Et c’est pour cela que je vous fais cette offre.
  • Désolé, mais ce sera non. Je veux ce roman autant que vous.
  • S’il vous plaît, fis-je, implorant sa mansuétude.
  • Ecoutez, dit-il en se forçant de ne pas sourire, je vous conseille d’aller voir dans une autre librairie. Vous le trouverez certainement.
  • Il n’y en a plus. J’ai été partout avant de venir ici.
  • En ce cas, je suis vraiment désolé pour vous.
  • D’accord, soupirai-je, feignant de battre en retraite. Merci tout de même.
  • Je vous en prie.

Je tournai le dos, pensant qu’il me retiendrait, mais il ne le fit pas. Je trainai les pas jusqu’à la sortie, espérant qu’il m’appellerait, mais il ne le fit pas non plus. Je le vis marcher jusqu’à la caisse, payer le livre, se le faire mettre dans un sachet, et prendre la direction de la sortie. Je le suivis. Je pensais qu’en voyant que je n’avais rien acheté d’autre, il aurait pitié de moi et accepterait de me vendre le livre. Mais, apparemment, la pitié, lui, il ne connaissait pas.

Il devait frôler la trentaine. Sans doute achetait-il ce livre pour sa petite-amie ou sa femme, car, je voyais très mal un homme lire du Paulo Coelho. Non pas que cela fût une mauvaise chose, mais les hommes que je connaissais étaient plutôt contre Coelho et ses livres. Lorsqu’ils ne disaient pas qu’il n’avait aucun talent littéraire, ils l’accusaient de n’écrire que pour plaire aux lectrices et aux âmes sensibles. Pour moi, Paulo Coelho était un auteur qui savait toucher le cœur de ses lecteurs. C’était, à mon sens, ce qui faisait son talent. Et si je voulais à tout prix avoir son dernier roman, c’était parce que, outre le fait qu’il fût un Paulo Coelho, je voulais voir comment Coelho abordait cette question de l’adultère. J’avais déjà une certaine opinion à ce sujet, laquelle rejoignait, au passage, celle de Guy de Maupassant, mais j’avais besoin de connaître la position de mon auteur préféré.

Je sortis quelques secondes après l’homme. Lorsque je vis qu’il allait s’en aller sans me jeter ne serait-ce qu’un regard, je me dirigeai vers lui et lui demandai :

  • Vous allez vraiment vous en aller comme ça ?

Il se tourna, me considéra un moment, et sourit.

  • Vous ne me lâcherez pas, je me trompe ?
  • J’aimerais le pouvoir, mais je n’ai jamais été aussi près de mon but. C’est presque impossible d’abandonner maintenant.

Il sourit à nouveau, mais ne dit rien.

  • Ne me dites pas que vous allez le lire ! poursuivis-je.
  • Et pourquoi pas ?
  • C’est un livre pour femmes.
  • Ah bon ? fit-il l’air faussement surpris. Et où est-ce que c’est écrit ?
  • Nulle part. Mais ce que je veux dire, c’est que les hommes lisent d’autres livres.
  • Comme ?
  • Game of Throne, par exemple !
  • Déjà lu. Pas la peine d’essayer de jouer avec mon égo. C’est une tactique qui ne marchera pas.
  • Je vois ça.
  • Alors, dit-il, vous êtes une passionnée de Coelho à ce que je vois.
  • N’y aurait-il pas un mot plus fort que passionnée ?
  • Non, répondit-il en souriant. Dites-moi, quel est votre Coelho préféré ?
  • Tous. Impossible de choisir. Mais j’ai une préférence pour le Manuscrit Retrouvé, l’Aleph, le Zahir et la Sorcière de Portobello.
  • Je vois. Voilà ce que je vous propose. Je vous invite à diner afin que vous me parliez de ces livres. Si vous me convainquez, je vous offre l’Adultère.
  • Vraiment ?
  • Oui, vraiment.
  • Alors c’est d’accord !
  • Cool ! Et quand seriez-vous libre ?
  • Je suis libre.

Il sourit d’un air franc, puis il me dit qu’il se nommait Karim. Nous échangeâmes une poignée de main et nos numéros, ensuite, nous nous donnâmes rendez-vous le même soir dans un restaurant ivoirien sis au Sacré Cœur. C’était son choix. Il m’avait fait comprendre qu’il ne me laissait pas le choix. Pour moi, peu m’importait le lieu, tant que je pouvais avoir le Paulo Coelho.

Ce soir-là, lors du diner, nous ne parlâmes que pendant une dizaine de minutes de Paulo Coelho. Tout le reste de la conversation tourna autour de notre passion commune pour la lecture. Karim m’avait demandée si je lisais autre chose que du Paulo Coelho, des œuvres africaines par exemple. Alors, je lui avais donné des noms d’auteurs dont il n’avait jamais entendu parler. Parmi ces auteurs se trouvaient Sefi Atta, Chimamanda Adiche, Ken Bugul et Leonora Miano. Il était resté là, silencieux, à m’écouter parler de ces livres que j’avais adorés et de leur impact sur moi. Je devenais toujours bavarde lorsqu’il s’agissait de livres.

Après le diner, alors que j’avais complètement oublié notre accord, il sortit le Paulo Coelho de son sac, le posa sur la table et me regarda droit dans les yeux.

  • Penses-tu le mériter ?
  • Ne t’ai-je pas convaincu, franchement ?
  • Nous n’avons pas parlé de tes Coelho préférés.
  • Parce que tu m’as fait parler des livres d’africains.
  • Je le reconnais.

Il se leva et prit le livre avec lui.

  • Où vas-tu ?
  • Aux toilettes.
  • Avec le livre ?
  • Je ne te connais pas, dit-il en plissant les yeux. Je ne veux pas que tu me le voles.

Je souris. Il s’en alla en souriant également. Je le regardai marcher un moment, me demandant ce qu’il faudrait faire d’autre pour le convaincre. Il ne m’avait fait aucune proposition indécente. Et s’il m’en avait fait une, je l’aurais craché au visage toutes mes vérités, avant de m’en aller. J’aimais bien Paulo Coelho et je voulais ce roman, mais pas au point d’accepter n’importe quoi.

Lorsqu’il revint, il reprit sa place, me regarda droit dans les yeux, et me tendit le roman. Je le pris sans y croire vraiment.

  • Merci, merci, merci ! dis-je, tout sourire.
  • Tu le mérites, dit-il. Mais puis-je te demander une chose ?
  • Quoi ?
  • J’aimerais te revoir.

Je ne m’attendais pas à une telle proposition. Je ne l’avais pas vue venir. Surprise, je le regardai d’un air inquisiteur, puis lui demandai :

  • Me revoir ? Mais pourquoi ?
  • Parce que je veux en savoir un peu plus sur toi.

Là, c’était on ne peut plus clair. Pas besoin de faire un dessin. Le type voulait en savoir un peu plus sur moi. Je dois avouer qu’il ne m’était pas totalement indifférent. Certes, je ne me l’étais pas avouée, mais, il y avait quelque chose d’intéressant chez lui, quelque chose qui me plaisait et qui me permettait d’être moi-même avec lui. Pendant que nous parlions, je n’avais pas fait que le regarder ; je l’avais surtout détaillé. Il était mignon et intéressant aussi. Il avait de la repartie, était respectueux, galant et surtout drôle. Etait-ce mon type d’homme ? Tout à fait. Mais je n’allais quand même pas me l’avouer, encore moins le lui avouer. Il fallait jouer un peu à la fille désintéressée, quoique je fusse célibataire à ce moment-là.

  • Ecoute, dis-je, je sais bien où tu veux en venir, et je ne pense pas que ce soit une bonne idée.
  • Ah oui ? Et pourquoi ça ?
  • Tu sais, à l’âge que j’ai, je ne veux pas qu’on me fasse perdre mon temps. Si tu n’es pas un peu sérieux, si parler de mariage et de famille t’effraie, alors il vaut mieux qu’on en reste là.
  • J’ai vingt-huit ans, tu sais !
  • Cela ne veut rien dire. Même à cinquante ans, il y a des hommes qui jouent encore.
  • J’ai arrêté de jouer il y a cinq ans.
  • Et pourquoi devrais-je te croire ?
  • Parce que je viens de t’offrir le dernier exemplaire d’un livre que je n’ai toujours pas lu.
  • Et alors ?
  • Paulo Coelho est aussi l’un de mes auteurs préférés.
  • Ce n’est pas suffisant.
  • Alors, laisse-moi te revoir pour que je puisse te prouver que je dis vrai.

Je réfléchis un instant, sans le quitter des yeux. Il avait l’air sincère.

  • D’accord, dis-je.

Deux mois se sont écoulés depuis lors. En seulement deux mois, il était parvenu à me faire tomber folle amoureuse de lui. On aurait dit que c’était la première fois que je tombais amoureuse. J’étais comme une adolescente avec son premier petit copain. Il ne se passait pas un instant sans que je ne pense à lui, sans que j’aie envie d’entendre sa voix ou le voir. En seulement deux mois, il m’avait fait connaitre la passion. Je l’aimais passionnément, sans pouvoir me l’expliquer. Il était à la hauteur de mes attentes. Comme je l’espérais, il me parlait de mariage, et nous faisions des projets pour le futur. Ma vie était complètement connectée à la sienne. Je ne pouvais plus envisager un futur sans lui. J’étais si amoureuse que j’en perdais totalement la tête. Mon amour, c’était le genre qui s’accompagne de la jalousie et d’une peur inexpliquée de perdre l’être aimé. Je me demandais toujours ce qui se passerait si jamais je venais à le perdre, pour quelque raison que ce fut. Et jamais je ne me permettais de donner une réponse à cette question. Par ailleurs, je me demandais s’il m’aimait autant que je l’aimais.

Un jour, après que nous eussions passionnément fait l’amour, je me tournai pour le considérer, et, pour la première fois, je sentis le besoin de le lui dire. Depuis tout ce temps, nous étions encore en train de s’étudier l’un et l’autre. Nous nous aimions, mais aucun de nous n’avait osé le dire. Il était l’homme avec lequel je voulais passer le restant de mes jours. J’en étais persuadée désormais. Alors, tout en lui caressant le torse, je lui dis :

  • Karim !
  • Oui, mon ange !
  • Je t’aime.

Silence.

  • Tu m’as entendue ? demandai-je au bout d’un moment.
  • Oui, répondit-il calmement, je t’ai entendue.
  • Alors ?
  • Alors quoi ?
  • Je viens de te dire que je t’aime, voyons !
  • Et je t’ai dit que je t’avais entendue.
  • C’est tout ?
  • Que veux-tu ?
  • Laisse tomber, dis-je en me levant. Tu n’es qu’un salaud.
  • Safi, écoute.
  • Non, laisse-moi. Je rentre chez moi.
  • Il est deux heures du matin.
  • Je m’en fous.
  • Ecoute Safi…
  • Ne me dis rien, je n’ai pas envie d’écouter. Et puis, entre nous, c’est fini.
  • Safi.
  • Ne m’appelle plus.
  • Safi, calme-toi. Ecoute-moi.
  • C’est ça ne pas jouer j’imagine.
  • Safi, calme-toi et écoute-moi.

Je n’attendis pas qu’il dît un mot de plus. J’enfilai mes vêtements et m’en allai. Il essaya bien de me retenir, mais je ne lui en donnai pas l’occasion. Après ce jour, il essaya maintes fois de m’appeler, mais je ne répondis pas. Il m’envoya des messages, mais je les supprimai sans les lire. Je l’aimais, mais je n’avais aucune envie de m’enfermer dans un amour à sens unique. J’avais déjà donné par le passé. Souffrir par amour, je ne le pouvais plus. Il valait mieux tout arrêter pendant qu’il était encore temps.

Deux autres mois s’écoulèrent, cette fois plus rapidement. Je n’avais plus aucune nouvelle de Karim. Chaque fois qu’il était venu me voir, je l’avais rejeté. Au bout d’un moment, il avait arrêté de venir. Et puis, ses appels et messages avaient aussi cessé. Il était désormais sorti de ma vie, même si dans mon cœur et mon esprit, il avait toujours une place importante. J’étais passé à autre chose. J’étais avec quelqu’un d’autre. Ce n’était pas Karim, certes, et je n’étais avec lui que pour ne pas avoir à rester seule, mais, au moins, je ne souffrais pas.

Une nuit, assise sur mon lit, je décidai de terminer enfin ce Paulo Coelho que j’avais grignoté pendant tout ce temps. Il fallait bien que je le finisse un jour, même si j’aurais préféré pouvoir le grignoter quelques mois encore. Ce livre me rappelait Karim. Normal, c’était lui qui me l’avait offert. J’avais voulu le balancer, comme tous ses autres cadeaux, mais je ne l’avais pas pu ; d’abord, parce que c’était un Paulo Coelho, ensuite, parce que je voulais avoir en ma possession quelque chose qui me rappellerait qu’un jour, j’avais aimé.

Lorsque je terminai le livre, que j’arrivai à la toute dernière page, je vis qu’il y avait quelque chose d’écrit au crayon à l’intérieur de la page de couverture. C’était très petit, et, puisque j’avais des problèmes d’yeux, je pris mes lunettes pour mieux les voir. Il était écrit :

« Samedi 22 Mars 2014.
C’est le premier jour que je te vois.
Je ne te connais pas encore, et toi non plus, mais je t’aime déjà. J’espère avoir un jour la chance de te le prouver. Et j’espère qu’un jour, toi aussi tu pourras m’ai
mer.
K.F. »

FIN.

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Commenter cet article

Annylu 12/06/2015 11:41

Elle est si émouvante votre nouvelle.Les attitudes de Safi envers Karim me font penser à certaines de mes manières. vraiment profond et nostalgique! l'envie de lire la suit tenaille mon coeur.

mignel 31/10/2014 02:14

Je me demande pourquoi tu as de ces fins cruelles?

Boo 16/10/2014 10:57

Au lieu de bosser jsuis là alire hein, realli liked ;)
Bomz :P

Del 23/01/2016 07:29

c'est parce que c'est un sadique.

Rose Des Vents 16/10/2014 05:22

Magnifique peut être oubliera t'elle son égo et ira lui parler .....

MC 14/10/2014 21:32

Il est de ces personnes qui ont une telle peur de chuter que les bâtons dans les roues, elles finissent par se les mettre elles-mêmes... une telle peur d'aimer et de finir par en souffrir qu'elles sabotent leur propre bonheur...